Mardi 17 août 2010 2 17 /08 /Août /2010 15:14

 

La Marseillaise fut écrite par Rouget de Lisle à Strasbourg dans la nuit du 25 au 26 avril 1792 à la suite de la déclaration de guerre à l'Autriche.

Un passage fait beaucoup débat aujourd'hui. Il s'agit du fameux « qu’un sang impur abreuve nos sillons ». On considère souvent que le « sang impur » désigne le massacre des peuples étrangers qui n'auraient pas un sang pur comparé à celui des Français, ce qui serait constitutif de racisme, au sens premier du terme.

Aujourd'hui, nombreux sont les hommes politiques de gauche à réclamer une réécriture des paroles de la Marseillaise :

Arlette Laguiller explique que « la Marseillaise a accompagné le massacre des communards et les guerres coloniales ».

Olivier Besancenot, dans une posture intellectuelle, comme à son habitude, dit de l'hymne français que ça le « fait flipper ».


Pour José Bové : « La Marseillaise a pu être un chant révolutionnaire au moment où elle a été créée, mais aujourd’hui ses paroles choquent, ce sont des paroles guerrières. Quand on dit qu’on va abreuver nos sillons de sang impur, ce n’est pas comme cela qu’on construit la paix ».

José Bové passe pour un héros révolutionnaire ; il a démonté l’enseigne d’un Mac Do et fauché un peu de maïs, pendant que sa femme faisait « tourner » la ferme. En prenant cette posture, il méprise pourtant l’élan populaire qui triompha des princes et des aristocrates si fiers de leur sang pur. Car l’apostrophe « qu’un sang impur abreuve nos sillons », n’est pas un appel au massacre, mais une allégorie au sang versé par le peuple, qui, par opposition, est « impur » !

En effet, à l'époque de la Révolution française, on ne considèrait pas le sang des Français comme étant différent de celui des autres peuples mais on considèrait qu'il y avait une différence entre, d'un côté, le roi et la noblesse, qui avaient le sang bleu ou pur, et, de l'autre, le reste de la population, qui par définition, avait à contrario, le sang impur.

Aussi, quand on parle du sang impur dans la Marseillaise, ce n'est pas celui des ennemi qu'on massacre, c'est le sang des hommes du peuple prêt au sacrifice pour défendre la patrie.

Les sillons sont des tranchées creusées un peu partout dans la campagne et les champs lors des sanglantes batailles.

"Qu'un sang impur abreuve nos sillons" signifie donc que c'est NOTRE sang impur, à NOUS le peuple, qui nourrira NOS terres.

En aucun cas il ne s'agit du sang de l'ennemi.

« Aux armes citoyens ! » est le mot d’ordre de la levée en masse pour défendre « la Patrie en danger », assiégée par l’Europe entière ;
Le « sang impur » de la Marseillaise, c’est le sang de ceux qui sont tombés pour défendre la Liberté, l'Egalité ... C'est le sang de ceux qui ne prétendent pas aux privilèges en raison de leur ascendance, contrairement à ceux qui prétendaient avoir le « sang bleu» . Pour en comprendre pleinement le sens, il faut mettre en relation l'extrait "Qu'un sang impur abreuve nos sillons !" avec cet autre extrait de la Marseillaise :

« S'ils tombent, nos jeunes héros, La terre en produira de nouveaux ».

Cette signification du sang impur se trouve confirmée par les écrits de Victor Hugo, et plus précisemment par des propos qu'il fait tenir à Gavroche dans " les misérables" :

« Tout va bien. Je souffre beaucoup de la patte gauche, je me suis cassé mon rhumatisme, mais je suis content, citoyens. Les bourgeois n’ont qu’à se bien tenir, je vas leur éternuer des couplets subversifs. Qu’est-ce que c’est que les mouchards ? c’est des chiens. Nom d’unch ! ne manquons pas de respect aux chiens. Avec ça que je voudrais bien en avoir un à mon pistolet. Je viens du boulevard, mes amis, ça chauffe, ça jette un petit bouillon, ça mijote. Il est temps d’écumer le pot. En avant les hommes ! qu’un sang impur inonde les sillons ! Je donne mes jours pour la patrie, je ne reverrai plus ma concubine, n-i-ni, fini, oui, Nini ! mais c’est égal, vive la joie ! Battons-nous, crebleu ! j’en ai assez du despotisme ».

Par Stéphane Bougere
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Mardi 17 août 2010 2 17 /08 /Août /2010 15:12

 

L'antipopulisme radical est une doctrine très répandue à gauche (Verts, LCR, une partie du PS), consistant à ne même plus  se soucier de ce que disent et pensent les classes populaires, particulièrement les paysans et les ouvriers, considérés comme étant des classes dangereuses par nature.

En réalité, un individu particulièrement  intelligent ne raisonnera pas forcément de façon plus juste et exacte qu'une personne dont le savoir et l'intellect sont limités. On peut en effet observer une tendance très forte des gens supposés être "cultivés" à se "planter" assez régulièrement et à développer des théories et idéologies totalement surréalistes et erronées :

- Renaud, fils de prof, par exemple : http://stephane.bougere.over-blog.com/article-19917483.html

 

- Les individus qui prétendaient que l'insécurité n'existait pas, et que les gens déplorant la situation de certains quartiers "se lepénisaient", étaient des gens de gauche, souvent issu de milieux relativement "éclairés".

 

- Les indigènes de la République, qui sont également très loin d'être des enfants de prolos pour la plupart, développent une idéologie pour le moins "tordue" et démesurément incohérente, absurde, aberrante, déraisonnable, illogique et irrationnelle. Ce sont des gens qui écrivent très bien, qui sont instruits et même très cultivés pour beaucoup. Tous leurs raisonnements sont pourtant erronés. Pour pouvoir se tromper à ce point, il est indispensable d'avoir une certaine culture. Une personne ne se posant que peu ou pas de questions, ne pourrait jamais parvenir à déformer à ce point la réalité.

 

Le risque de la culture et de l'intelligence peut se révéler de deux façons :

- une défiance, une animosité, une malveillance, une hostilité  et une aversion extrêmes chez des peronnes érudites envers ceux qui n'ont pas un niveau élevé de culture, ce qui explique d'ailleurs les défaites électorales successives de la gauche, celle-ci ayant décidé de placer la culture au centre de tout, et par voie de subséquence, de snober les personnes jugées incultes.

- une déformation et une altération de la réalité par des raisonnements extrêmement complexes et tordus qui éloignent du droit chemin. Alors qu’une personne inculte se servira uniquement de ses yeux, à défaut de se servir de son cerveau, pour appréhender les questions de société, une personne intelligente et cultivée se servira principalement de son cerveau et développera des idéologies, parfois en contradiction totale avec la réalité. Lorsque cette idéologie est contredite par les faits, plutôt que de remettre en cause celle-ci, beaucoup préféreront fermer les yeux sur la réalité. Ainsi, alors que les chiffres de la délinquance étaient alarmants en Seine-Saint-Denis, beaucoup de gens issus de la gauche de la culture et de l’intelligence, ont prétendu que cette insécurité était une pure invention et ont même parlé d’un « sentiment d’insécurité », comme si c’était un simple problème de paranoïa qui se développait chez de nombreux Français. Ces « intellectuels » de gauche ayant développé une idéologie antiraciste, en vertu de laquelle les immigrés n’étaient vus qu’en tant que victime, il leur était très difficile, voire impossible de remettre en cause cette vision, bien qu’elle était clairement démentie par des données objectives.

 

En réalité, une personne dont la culture est négligeable aura même, dans bien des cas, plus de bon sens qu'une personne savante ; en effet, les individus ayant une culture minime raisonnent de manière instinctive, or l'instinct est ce qui permet de cerner et d’appréhender le plus justement possible la réalité et de parvenir à la perception la plus objective qui soit. Un prolo pourra difficilement adopter des raisonnements aussi tordus et incohérent qu'un cultureux comme Renaud. L'instinct le préserve de toutes ces altérations du réel. C’est en conséquence de cela que l’on parle fréquemment du bon sens qu’ont les petites gens.

 

Il conviendrait, selon moi, non pas de sombrer dans le populisme, certaines questions politiques et économiques étant bien trop complexe à déchiffrer pour le commun des mortels, mais d’accorder exactement le même intérêt aux revendications et inquiétudes des uns et des autres, qu’ils soient manuels ou intellectuels. Il conviendrait de cesser de considérer que seul l’avis d’une élite de la culture est digne d’intérêt. Est-ce l’intelligentsia de gauche ou le peuple qui est souverain ?

 

Je concluerai en citant Montesquieu : " J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers."

Par Stéphane Bougere
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Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /Fév /2010 08:35
Non, Doudou Diène n'est pas un personnage créé par les humoristes de Canal + Omar et Fred. Doudou Diène est né au Sénégal en 1941. Lauréat du Concours général de philosophie dans son pays, il a fait des études de droit à l'Université de Caen, puis à obtenu un doctorat de droit public à Paris. Il est également diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris. Il est aujourd'hui rapporteur spécial de l’ONU sur les formes contemporaines de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie et de l’intolérance.

Dans l'article que j'ai publié hier "l'ONU contre les droits de l'Homme", il était dit :
« le rapporteur spécial de l'ONU sur les formes contemporaines de racisme, Doudou Diène, déclare d'ores et déjà qu'énoncer une critique contre le port de la burqa constitue une agression raciste, que la laïcité est ancrée dans une culture esclavagiste et colonialiste et que la loi française contre le port des signes religieux à l'école participe du racisme antimusulman, renommé "islamophobie occidentale". » 

J'ai donc effectué quelques recherches sur Doudou Diène. En fait, j'ai simplement fait des recherches durant dix minutes environ mais ça a suffit à faire mon bonheur. J'ai d'abord tapé "doudou diène" sur google, puis "doudou diène islamophobie", et enfin, (juste pour déconner) "doudou diène christianophobie" : eh bien j'ai trouvé, à la fois des propos hystériques sur la nation et des propos très contestables sur l'islamophobie. Mais il y a pire, ma recherche "doudou diène christianophobie" m'a aussi donné des réponses pour les moins surprenantes. Voici quelques perles prononcées par ledit individu :


1/ Sur la nation, l'intégration et le multiculturalisme

« Beaucoup de pays en Europe, développent une approche de « l’intégration strip-tease » selon laquelle l’immigré doit se déshabiller à la frontière de toute singularité religieuse, culturelle ou même si possible ethnique pour se présenter nu et être intégré.

Ceci renvoie au concept qui stipule que « les immigrés doivent s’adapter à nos valeurs. » Ne peut-on pas voir dans une telle posture, le retour du vieux discours historique de l’inhumanité et de la non culture des peuples non-européens. C’est ce discours là qui avait légitimé des entreprises historiques comme l’esclavage et la colonisation pour masquer les intérêts économiques qui les sous tendaient. Derrière l’image de civilisation et d’émancipation, se cachait l’exploitation de l’homme “barbarisé” par l’homme “civilisé” »
2/ Sur l'islamophobie 

« Il y a une tentative de contrôle de l'enseignement de l'islam. Ceux qui le demandent sont de l'extérieur et s'octroient la capacité de juger si tel enseignement du Coran est de nature extrémiste ou ne l'est pas. C'est une violation du principe de séparation entre religion et de l'Etat »

« Les interdictions
systématiques (sic) ou les difficultés qui sont érigées en Europe contre la construction de mosquées comme l'affaire des Minarets en Suisse (seule exception érigée en règle) et l'interdiction du voile dans les lieux publics sont aussi une manifestation de l'islamophobie »

3/ Sur la christianophobie


« La christianophobie a toujours existé comme l’antisémitisme et l’islamophobie mais il y a actuellement une résurgence de cette christianophobie qui, paradoxalement, a été ignorée dans les débats internationaux » 

« Une raison est que les manifestations spectaculaires de christianophobie se passent en dehors de l’Europe, les violences contre les Chrétiens en Inde, au Nigeria, en Turquie et d’autres régions du monde. Mais les manifestations idéologiques les plus profondes se trouvent en Occident. C’est en Europe que, en raison d’un cléricalisme idéologique, il y a une suspicion à l’égard de la pratique religieuse que l’on ne peut pas chiffrer mais qui est visible dans la montée d’une certaine intolérance »
  


Quant à moi, je crois que je souffre désormais de doudouphobie.
Par Stéphane Bougere
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Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /Fév /2010 23:02

De nombreux dictateurs avaient pour point commun d'être moustachus :


HITLER





STALINE





FRANCO





PINOCHET





SADDAM HUSSEIN





BOKASSA





JORGE RAFAEL VIDELA
Jorge Rafael Videla, né à Mercedes, dans la province de Buenos Aires, le 2 août 1925 est un général et homme politique argentin. Le 24 mars 1976, Videla, à la tête d'une junte militaire, s’empare du pouvoir. La junte restera en place jusqu'au 10 décembre 1983. Dans le cadre de cette junte militaire, les militaires argentins mènent une guerre sans relâche à l'encontre d'idéaux de gauche et à toute opposition à, littéralement, la civilisation chrétienne et occidentale ; l'armée assassine ou fait disparaître de 10 000 à 30 000 personnes, principalement des opposants politiques. Parallèlement, quelques 500 000 opposants au régime se voient contraints à l’exil, pour échapper à la répression.




EFRAIN RIOS MONTT
Efraín Ríos Montt est un militaire et homme d'État du Guatemala né le 16 juillet 1924 à Huehuetenango. Le 7 mars, 1982, le général Ángel Aníbal Guevara, candidat officiel du Frente Democratico Popular (FDP),successeur désigné de Romeo Lucas Garcia gagna l’élection présidentielle qui fut largement dénoncée comme ayant été entachée de fraude, par les opposants de droite comme de gauche. Le 23 mars, avec le soutien de leurs compagnons d'arme, le général Horacio Egberto Maldonado Schaad, le colonel Francisco Luis Gordill Martínez et Ríos Montt prennent le pouvoir par un coup d'État, discrètement appuyé par la CIA, déposant le général Romeo Lucas García. Ils installent une junte militaire avec Ríos Montt à sa tête. La junte suspend immédiatement la constitution, établit des tribunaux secrets, et entame une campagne contre les dissidents politiques utilisant l'enlèvement, la torture et les assassinats extra-judiciaires. Lors de sa courte présence au pouvoir, Rios Montt met en place les Patrullas de Autodefensa Civil (PAC), Patrouilles d'autodéfense civiles, miliciens recrutés de force par l'armée et ayant comme objectif d'éradiquer la guérilla. Ainsi, 440 villages sont complètement rasés, près de 10 000 Indiens massacrés ou jetés par hélicoptère dans l'océan Pacifique.




ENGELBERT DOLLFUSS
Engelbert Dollfuß est Chancelier fédéral de l'Autriche du 20 mai 1932 au 25 juillet 1934, ainsi que dictateur à partir du 4 mars 1933. Dollfuß bien qu’antinazi, n’en est pas moins fasciste.




KURT VON SCHUSCHNIGG
Dictateur et Chancelier fédéral d'Autriche du 25 juillet 1934 au 11 mars 1938. Bien décidé à continuer la politique de son prédécesseur, il poursuit les répressions des partis politiques et essaie de stabiliser l’économie du pays. Mais à la différence de Dollfuss, il tente un rapprochement avec l’Allemagne nazie. En 1936, la situation économique est au plus mal, le chômage augmente de 20%. Cette situation désastreuse rend ainsi indispensable, aux yeux de Schuschnigg, un traité avec l’Allemagne. Et le 11 juillet 1936, Schuschnigg signe un accord avec Hitler. Ce rapprochement dû à l’ambassadeur allemand Franz von Papen, stipule qu’en échange de la levée de l’embargo et la reconnaissance du statut quo par l’Allemagne, l’Autriche arrête toutes persécutions contre les nazis et appelle deux ministres pro-nazi dans son gouvernement. Assuré de l’indépendance de l’Autriche et manipulé par Von Papen, Schuschnigg laisse s'installer le nazisme dans le pays.




Lors de l'élection présidentielle 2007, en France, deux candidats avaient le profil pour devenir des dictateurs. L'un des deux est moustachu :




Conclusion :

Réfléchissez-y à deux fois avant de voter pour un moustachu ! Ca risque de mal finir !
Par Stéphane Bougere
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Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /Fév /2010 22:52
Jadis,  lorsqu'un gauchiste n'avait plus d'argument à opposer à son adversaire, il le traitait de « facho ». Ce mot fut employé pour qualifier tout et n’importe quoi, si bien qu'aujourd'hui, il est  devenu outrageusement sibyllin. Le terme « antisémite » fut lui aussi utilisé à tort et à travers, notamment par « Mr Custard Pie in the face (BHL) » pour qui, la moindre critique de la politique américaine ne pouvait renfermer qu’un vieux fond d’antisémitisme.

Depuis quelques années, la donne a changé : le mot « facho » est en perte de vitesse et c'est le terme « sioniste » qui a pris le relais. Désormais, on ne peut plus surfer tranquillement sans voir ce mot s'étalait surabondamment sur l’ensemble des pages du web.

Que signifie exactement le mot  « sioniste » ?


Un sioniste est une personne qui :
- soit habite en Israël ou projette d’y habiter.
- soit soutient que les juifs ont droit à un foyer national et agit pour cela.

Le site « les ogres » avait publié une liste de cinq cents personnes « sionistes » travaillant dans les médias. Au sein de cette liste, un nom avait particulièrement attiré mon attention : il s’agissait de la rappeuse Diams. Oui, vous avez bien lu : DIAMS.


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Est-elle juive ? Non. A-t-elle parlé une seule fois, dans une seule de ses chansons du sionisme ? Non. A-t-elle soutenu une seule fois dans sa vie la politique israélienne ? Non. Nonobstant l’ensemble de ces éléments, il s’agissait d’une abominable « sioniste » (sic) pour les « ogres ». Il s’agit évidemment là d’un raisonnement particulièrement caligineux et fuligineux, pour ne pas dire totalement crétin …

 

Hier, rebelote ! Le site « les ogres » récidiva en diffusant une liste noire (c’est le cas de le dire) des personnalités françaises qui seraient à la fois noires et sionistes. On y trouve notamment :

ABD AL MALIK 
MAMANE 

Fabrice EBOUE 
Mia FRYE 

Christiane TAUBIRA 
Joey STARR 
Henri SALVADOR
Stéphane POCRAIN 
PASSI 
Yannick NOAH  
 Harlem DESIR


Cela signifie que Noah, Abd Al Malik, Joey Starr, Passi, Harlem Désir ... habitent en Israël, projettent d'y habiter, ou soutiennent que les juifs ont droit à un foyer national et agissent pour cela… soutien qui serait d’ailleurs, soit dit en passant, quelque peu tardif puisque l’Etat d’Israël existe depuis soixante ans ...

Si l’un des surnoms donné à Harlem Désir par ses ennemis jurés a un caractère pour le moins hiérosolymitain (j'ai en effet vu de nombreux internautes l'appeler "Jérusalem Désir"),
à ma connaissance, les membres de la « blacklist » n'ont jamais peuplé l’Etat Israël et ne comptent pas s'y établir, ils n'ont jamais appuyé la politique d’Israël et ne s'expriment d'ailleurs jamais sur ce sujet. Mais peu importe, ils sont quand même, comme vous pouvez vous en douter, d’abominables « sionistes » (sic).

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Comme naguère le terme facho, le vocable « sioniste » semble en réalité être devenu un simple synonyme de « connard », de « gros con » ou de « ta gueule ». Il n'est ainsi pas rare qu'un internaute vous traite de « sioniste » alors même que le sujet de discussion est totalement étranger au sionisme, que vous ne connaissez personnellement pas la moindre personne juive et que vous n'avez jamais foutu les pieds en Israël, ne serait-ce qu’une seule fois de votre vie ; mais peu importe, cet imbécile  hurle comme un malade mental, en répétant indéfiniment le même mot  « SIONISTE,  SIONISTE,  SIONISTE » !!! Non, j’exagère, il ne dit pas toujours la même chose, il use parfois de quelques variations : ainsi, il arrive, alors que vous n’avez rien dit de méchant, qu’il vous rétorque : « ESPECE DE MISERABLE CLOPORTE SIONISTE RENTRES CHEZ TOI AVEC TA HORDE DE BARBARES NAZISRAELIENS ASSOIFFES DE SANG » (sic) !!! Je vous jure que c’est vrai. C’est assez surprenant au premier abord …au deuxième aussi ...

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Pour illustrer à quel point le terme "sioniste" est utilisé à tort et à travers, il convient de mentionner les grands champions en la matière : la "Tribu K" (assez proche idéologiquement d'une autre tribu connu sous le nom de KKK). Cette « tribu »  nous explique que « ce sont les sionistes qui sont à l'origine de la traite négrière » (sic). Rappelons simplement qu'à l'époque de la traite négrière, le sionisme n'existait même pas. Pour des gens qui semblent se passionner pour l'histoire du sionisme, dont c'est l'unique sujet de conversation et qui doivent prononcer le mot "sioniste" environ 36 812 fois par jour, c'est une erreur assez grossière tout de même ...

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Le psittacisme du leader de cette tribu, Kémi Seba, est un pur bonheur ; l’entendre beugler avec remanence, matin, midi, soir, une kyrielle  de « SIONISTE !!! » « SIONISTE !!! » « SIONISTE !!! » « SIONISTE !!! » « SIONISTE !!! » « SIONISTE !!! » « SIONISTE !!! » « SIONISTE !!! » « SIONISTE !!! » est incroyablement désopilant.
Cette marotte véritablement vésanique consistant à brailler « sioniste » à tout-va, justifierait à mon sens, un internement psychiatrique ; pourtant, contre toute attente, le juge condamna ledit personnage à plusieurs mois de prison ferme, violant ainsi de manière manifeste les principes de base du droit pénal et plus particulièrement celui de l’irresponsabilité des démens. Pourquoi le leader de la « Tribu K » était-il poursuivi ? A votre avis ? Il avait insulté un policier en lui disant (pour changer et être un peu original) : « Vous, le policier SIONISTE » (sic) !!! Ben, oui, évidemment, il coule de source que le policier, tout autant que Diams et Joey Starr, est un « sioniste (sic) » !

On peut imaginer le policier, qui avait dû passer sa vie, non pas entre Jérusalem et Haïfa, mais entre Berques et Montcuq, rentrer chez lui et être contraint d’ouvrir un dico pour essayer de comprendre la signification de ce mystérieux mot "sioniste" ; c’est ainsi qu’il découvrit, à sa grande surprise et à l’insu de son plein gré, l'impensable : lui, l'enfant de Berques, puis de Montcuq, était en réalité, et ce depuis sa naissance un
« ABOMINABLE BARBARE SIONISTE NAZISRAELIEN ASSOIFFE DE SANG» (sic) … 

Par Stéphane Bougere - Publié dans : Antiracisme
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Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /Fév /2010 17:33

http://www.lemegaphone.net/tag/sos-racisme


De l’idéologie antiraciste ou du fascisme victimisant

Chers amis, c’est en qualité de “beur” que je m’adresse à vous aujourd’hui. Un “beur” usé par sa différence ; non parce que victime d’actes racistes, mais parce que las de voir cette différence instrumentalisée à des fins politiques par certains groupuscules : SOS Racisme ; la LICRA ; le MRAP et les pâquerettes… fers de lance de la lutte droit-de-l’hommiste de la Gauche post-68attardée. (Puisse-t-elle se réveiller un jour ?)

Quand la lutte contre le racisme devient une idéologie.

Qui eût pu se douter qu’une lutte généreuse, pacifiste et humaniste était en passe de devenir, pour reprendre les mots d’Alain Finkielkraut, “l’idéologie de notre temps” ?
Peut-on raisonnablement affirmer aujourd’hui que “l’antiracisme” (à distinguer de la lutte contre le racisme) soit devenu le communisme du XXIe siècle ?
Si la question se pose, c’est parce que l’antiracisme n’est plus un combat, mais une façon de voir le monde. Une manière profondément racialiste - au sein même d’une République universaliste - de déterminer notre société. C’est l’exaltation du fameux rapport oppresseur/opprimé avec, dans le rôle du méchant et je vous le donne en mille, le français pure souche ; le rôle du gentil m’étant gracieusement attribué, à moi, “le beur” persécuté.


En accumulant les coups spectaculaires, la surmédiatisation d’actes racistes isolés présentés comme des réalités, ces gens excluent et victimisent. Le mots “noir” et “arabe” deviennent des gros-mots. On parle désormais de France black/blanc/beur. Avec la complaisance des médias, ces activistes parviennent à faire croire que la France entière est raciste, plutôt que de s’attarder sur les réalités d’un système défaillant, délaissant par la même les considérations socio-économiques et sociétales.

Art. 1er de la Constitution de la Ve République :

La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.

La Constitution du 4 Octobre 1958 est éloquente. Non contente d’aller à l’encontre des principes de notre République, l’idéologie antiraciste a le chic de rétablir les races au sommet des considérations sociales et politiques. Contre-productive, cette posture n’est pas sans susciter de nombreux effets pervers, des dommages collatéraux comme on dit…

De la paranoïa raciste au racisme anti-blanc.

Oui, et c’est le cœur lourd que je l’écris, c’est une réalité : le racisme existe toujours. Mais contrairement à ce que tentent de nous faire croire les porte-drapeaux de l’antiracisme, il est à mille lieues d’être une généralité, ni même une psycho-pathologie majoritaire… La réalité, c’est qu’il est le fait d’une petite somme d’abrutis haineux et frustrés, qui parlent au nom de la majorité silencieuse, pacifiste et tolérante.
Le célèbre et sage adage dit : “Un arbre qui tombe fait plus de bruit qu’une forêt qui pousse”. Nos chers amis MRAPistes (mais aussi de la LICRA, de SOS Racisme etc.) seraient donc bien inspirés de comprendre que les mauvaises herbes ne font pas le potager.
J’ai, en 18 ans de vie, du être soumis à des contrôles d’identité, des railleries, des regards suspects dans le bus ou le métro. Effectivement, je ne peux le cacher, c’est écrit sur mon front : “Je viens d’ici et d’ailleurs”.
J’ai souvent cru bon de m’exciter pour un rien, galvanisé par cette propagande avec laquelle il faut le dire, j’ai été bercé. Puis j’ai compris que mes attaques étaient bien souvent diffamatoires et arbitraires, paranoïaques même. Et quand bien même elles eussent pu être justifiées, est-ce une raison pour généraliser et développer un complexe maladif ?

Cette doxa, car il n’y a pas d’autre mot pour définir ce mouvement, est de fait l’instigatrice d’un nouveau phénomène : celui du racisme anti-blanc. Pas besoin d’être sociologue pour le comprendre. “Les jeunes issus de l’immigration” ont fini par croire qu’ils étaient vraiment ce qu’on prétendait qu’ils étaient, c’est à dire des opprimés. Pas par le système, non ! Mais par “l’Opresseur” infâme qu’est l’homme blanc. Julien Green avait ce mot juste, “C’est peut-être la plus grande consolation des opprimés que de se croire supérieurs à leurs tyrans.” Et c’est de là que nait le racisme anti-blanc : la haine vouée à “l’oppresseur”, ennemi public n°1 des “minorités visibles”. Un bourreau monté de toute pièce par de nouveaux idéologues manipulant la souffrance des uns pour se donner le plaisir d’haïr les autres.

Feu Jean Baudrillard a, avant de nous quitter, subtilement établi une comparaison entre SOS Racisme et SOS Baleine. Il expliquait très justement que le rôle de SOS Baleine, ce n’était pas de lutter contre les baleines mais de venir en aide à celles-ci. Il y a là une confusion sémantique profonde, et en découle généralement un effet pervers : la montée d’un “nouveau racisme”. Un racisme qui n’est plus ethnocentriste à proprement parler, mais un racisme d’opposition systématique, fruit de l’expansion des replis communautaires. Une haine du français de souche à l’égard du français d’origine étrangère, et inversement proportionnel. Le résultat d’une propagande n’ayant eu de cesse de dresser les gens les uns contre les autres, au nom de la Paix. Incohérence ou véritable volonté politique de maitriser le débat idéologique français, à l’heure où le pouvoir fuit la politique au profit des acteurs surpuissants de la mondialisation libérale, dont nos idéologues sont à la fois les pourfendeurs, mais aussi les “idiots utiles” ?

C’est un cri de colère et de lassitude que je pousse. Je ne puis plus supporter un seul instant que l’on utilise ma différence pour la mettre au service d’une idéologie pernicieuse.
Je voudrais leur dire à ces gens : à SOS Racisme ; au MRAP ; à la LICRA et les autres que je suis français avant d’être “beur”. D’ailleurs, je ne suis pas du lait de vache baratté. Je suis un citoyen qui, non sans renier ses racines, est fier de pouvoir dire : “J’aime la France !"

Par Stéphane Bougere - Publié dans : Antiracisme
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Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /Fév /2010 17:10

 

http://www.senegalaisement.com/senegal/consconnes_senegal.php

 

 

     
L

'Afrique en général et le Sénégal en particulier reçoivent la visite d'une catégorie d'étrangers que nous appelons les Gros cons européens. Mais au sein de la population sénégalaise vit aussi une espèce de Gros cons africains. Découvrons ensemble ces espèces à part.

 

La Grosse conne européenne

La conne européenne (appelons-la la Grosse conne) est tout simplement une crétine avec des théories fumeuses et un look très spécifique.

Avant d'arriver au Sénégal, elle avait déjà acheté son pantalon Batik vert jaune rouge. Car la Grosse conne est souvent coooooooool comme une rastafarienne (attention : si tu n'es pas rastafarienne mais que tu corresponds aux autres critères d'identification, tu peux quand même être une Grosse conne).


La Grosse conne a des conversations qui deviennent vite gonflantes. Elle fume parfois des spliffs mais ce n'est pas une caractéristique obligatoire. Elle est rarement très jolie et adore faire chier la planète en jouant avec son djembé à deux balles.

La Grosse conne rêve d'aller à Kafountine pour retourner aux sources de l'Humanité, cultiver du chanvre et dormir sur la plage en parlant de la solidarité africaine et en se demandant combien elle pourrait gagner si elle était assistante sociale au Sénégal. La Grosse conne un peu vioque (plus souvent observable à Saly et ses environs) remercie Jah de lui avoir offert un Gros con africain 20 ans plus jeune qu'elle aime et qui l'aime du plus profond de son coeur malgré sa poitrine qui a commencé à se faire la malle à partir des années 80. Dès ses premiers jours au Sénégal elle téléphone à l'ambassade de France pour connaître les modalités d'obtention d'un visa pour celui qu'elle appelle déjà "son mari". La Grosse conne de Saly est l'espèce la plus naïve de Grosse conne. Elle a rarement le look Ajahman Rastafaraï.

Chez elle en Europe, la Grosse conne peut travailler dans différents secteurs : même si le plus souvent elle se contente de servir dans des cafés l'été pour ne rien glander et toucher le RMI le reste de l'année, il n'est pas rare qu'elle travaille aussi dans des secteurs dit "sociaux" (assistance sociale, associations, enseignement, etc...). Qui d'autre d'ailleurs que des associations, des cafés ou l'éducation nationale embaucherait une Grosse conne ?

Outre sa tenue vestimentaire, on peut reconnaître la Grosse conne grâce à sa coupe de cheveux. En effet elle se fait tresser "à l'africaine" dès que la première occasion se présente. C'est pour elle un signe d'intégration et de respect de la culture africaine. Si la Grosse conne est donc rarement jolie avant d'arriver, elle devient généralement insortable dès cette première séance de tressage. Car rien n'est plus laid que des tresses africaines sur une tête de blanche. Peu importe, elle n'a pas peur du ridicule même si le jour de son retour elle peut avoir un soupçon de regret en voyant la vingtaine d'autres qui se préparent comme elle à monter dans l'avion avec la même coupe à la con et le même djembé à la con. Elle qui se croyait unique, rebelle et originale...

N'ayant pas peur du paradoxe, la Grosse conne peut avoir déblatéré 10 minutes avant la séance de tressage sur les Africaines qui se blanchissent la peau pour ressembler à des Blanches. Mais ça ne la dérange pas de se faire des raies sur la tête laissant apparaître son affreux crâne blanchâtre pour faire comme les Africaines. La Grosse conne est décidemment très très conne.

La Grosse conne est d'une naïveté affligeante et comme on vous l'a dit plus haut, sa conversation et ses théories fumeuses sont rapidement gonflantes. Parmi les hautes pensées philosophiques et déclarations inédites que la peut sortir, on retrouve souvent les suivantes :

- "Chez nous c'est le stress alors qu'ici c'est cooooooooooooool !"
- "Chez nous y'a pas de solidarité ici vous êtes tous solidaiiiiiiiiiiiiiiiiiires !"
- "Pourquoi voulez-vous venir en Europe, ici vous êtes tellement biennnnnnnnnnnn !"

(ces trois premières théories fumeuses peuvent être prononcées à proximité de trois enfants talibés en train de mendier et d'une vieille femme en train de mourir du paludisme. Dans ce cas là - et uniquement dans ce cas là - vous avez le droit de mettre un grand gnon dans la gueule de la Grosse conne)

- "Demain je retourne à Kafountine !"
- "Combien gagne une assistante sociale au Sénégal ? Je rêve de m'installer ici !" (allez ça aussi ça mérite un gnon)

La Grosse conne se retrouve souvent dans ce qu'elle appelle "une galère". En effet, vu que le plus souvent ceux qu'elle rencontre au Sénégal sont des Gros cons africains, il n'est pas rare : qu'elle se fasse arrêter par les flics, qu'elle se fasse piquer son passeport ou ses tunes, qu'elle se fasse entuber sur le paiement de la Peugeot 504 avec laquelle elle est descendue d'Europe. Même si la Grosse conne n'est généralement pas une "fille facile" elle ne dédaigne pas coucher avec un " africain" qui évidemment rêve de rester au Sénégal et n'a aucune arrière-pensée. Elle s'en sort au mieux avec des mycoses sur la chatte au pire avec un DAS qu'elle aura bien mérité. Au moins à son retour, elle coûtera cher à la sécurité sociale mais pas longtemps et ne coûtera rien à la collectivité pour sa retraite.

Outre les Gros cons, elle ne dédaigne pas discuter avec tous ceux que les gens normaux étrangers et sénégalais considèrent comme des parasites et des casses-couilles : vendeurs "d'objets d'art", pseudo-guides de mes couilles, tapeurs de djembés à deux balles, rastafariens malades, crados et chômeurs, etc....

Enfin, la Grosse conne, une fois revenue en France peut avoir des idées ingénieuses que personne n'a jamais eu avant : comme par exemple vendre des bijoux sénégalais de fabrication écologique sur les marchés du Tarn-et-Garonne ou donner des cours de djembé.

Si vous croisez une Grosse conne pendant votre séjour au Sénégal, ne la battez pas. Elle pourrait être votre soeur ou votre petite copine : les Grosse conne sont si nombreuses à visiter l'Afrique.

NB : Au Sénégal, la plupart des Grosses connes sont françaises (car les Français sont les plus nombreux étrangers). Mais les belges, espagnoles, italiennes et hollandaises commencent aussi à venir. Suissesses et Américaines font rarement partie des Grosses connes. Hasard ou non, ce sont souvent aussi les plus jolies et les moins gonflantes.



Les Gros cons européens

Ils sont généralement moins casse-couilles que les Grosses connes. Mais à peine. Les pires sont les Gros cons parisiens puisqu'ils allient dans ce cas là leur connerie à leur bo-bohitude.

Il se peut que ce soit des "teuffeurs" et qu'ils aiment dans ce cas là les "Sound Systems". Ils peuvent rêver d'emmener leur C25 aménagé au Sénégal pour faire profiter le pays de leur science musicale.

Niveau look, le Gros con ressemble évidemment à la Grosse conne. Il peut cependant avoir de plus gros piercings. C'est d'ailleurs parfois son domaine professionnel : le Gros con est notablement souvent tatoueur ou piercer. Il peut se faire faire des tresses à l'africaine, même s'il n'est pas pédé. Mais c'est assez rare, car le Gros con repart généralement avec la même coupe qu'à son arrivée : cheveux longs ou crépuisés genre "rastafarien".

Ses théories sont aussi fumeuses que celles des Grosses connes. Mais il peut avoir plus de difficultés à les exprimer puisque le Gros con fume systématiquement et en grande quantité des spliffs. Il parle le plus souvent comme un adolescent attardé mais il est persuadé d'atteindre le zénith de la lumière philosophique.

Le Gros con a une moyenne d'âge plus jeune que celle de la Grosse conne. En effet, la plus conne des Grosses connes âgées arrive toujours à gagner deux tunes en servant dans un café et sa connerie n'est pas incompatible avec son travail dans le "social" ou dans la maléducation nationale. Ce n'est pas le cas du Gros con qui est bien plus rapidement complètement dépendant du RMI. Cela rend donc, heureusement pour les Sénégalais, l'achat d'un billet d'avion plus difficile (bien que sur Senegalaisement.com tu trouves toujours des billets les moins chers du marché).

Dans son sac, au retour, en plus du djembé que ramène inévitablement la Grosse conne, on peut trouver des instruments plus divers (cora, balafon, etc...) ainsi que parfois, pour les plus cons, un peu d'herbe (achetée "direct-producteur" à Kafountine).



Les Gros cons africains

Le Gros con africain pue. Car comment imaginer le contraire quand on a un scalp inlavable de 4,5kg sur la tête ? Mais ça dégage sans doute des phéromones qui plaisent à certaines filles, notamment aux Grosses connes, donc amen. Après tout, si il n'y avait pas d'avantages à être un Gros con, y'en aurait pas autant...

Le Gros con africain est en effet souvent (mais pas toujours) un rasta. Il n'y a absolument aucune connotation religieuse à l'inverse des vrais rastafariens de Jamaïque : être rasta pour ces Gros cons signifie seulement avoir des locks, schlinguer un peu, fumer des spliffs sans rien glander de la journée, trouver des Gros cons européens ou un autre type de touristes à qui taper quelques tunes pour la bière et le spliff du lendemain.

Parmi les théories fumeuses et déclarations inédites du Gros con africain :

- "Moi, je quitterais jamais l'Afrique pour venir en Europe."
- "Viens visiter ma boutique d'objets d'art, je suis un artiste"
- "Salut les cool, comment ça va ?"
- "Tu veux que je t'emmène à Kafountine ?"
- "Tu viens d'où, de Brest ? Je connais bien Brest"
- "Je donne des cours de Djembé"
- "Mon frère a un campement"
- "Je suis né à Mbour"
- "On est collants comme des mouches mais pas piqûants comme des moustiques."
- "Finalement par amour pour toi, je veux bien sacrifier mon amour de Jah et de l'Afrique et venir en Europe"
- "J'ai un décès dans la famille, t'as pas 10.000 CFA pour m'aider à payer l'enterrement ?"

Les connaissant, jamais un Sénégalais ne leur ferait confiance, y'a donc forcément que les Gros cons européens pour fréquenter et apprécier la compagnie de ces parasites qui n'en glandent pas une, n'aident généralement pas leur famille malgré leurs théories à la con, et ne surgissent de leur néant intellectuel que pour fumer des spliffs avec l'argent qu'ils auront pu extorquer aux Gros cons européens et suffoquer "Ha Jah Jah Africa" aux oreilles compatissantes.

Le Gros con africain est souvent malade. Il a parfois les dents pourries. Sa vie peut devenir difficile, surtout en basse saison, époque où peu de Gros cons européens sont là pour écouter ses conneries et lui filer quelques tunes. Certains mois, il peut louper certains repas car la population sénégalaise n'est pas aussi con que les Gros cons européens et dit généralement à ces parasites de travailler s'ils veulent bouffer.

Certains Gros cons européens passent tout leur séjour au Sénégal en compagnie de Gros cons africains. Si bien qu'ils pensent que tous les Sénégalais sont des Gros cons qui ne glandent rien à part fumer des spliffs. Ils n'ont pas compris que justement, s'ils ne voient que des Gros cons africains, c'est justement parce que le métier de ces derniers est de coller aux basques des Gros cons européens qui rentreront en Europe sans finalement rien avoir compris au véritable Sénégal qui a adopté le travail et l'honnêteté comme ligne de vie et non pas la glande, l'argent facile et le spliff.

Il est clair que c'est dans les zones touristiques que l'on rencontre le plus de Gros cons africains. Gorée, Saly, Ngor, Cap Skirring, Kafountine, Saint-Louis, Abéné accueillent la plus grande concentration de Gros cons en Afrique de l'Ouest

NB à l'attention des Gros cons européens : 99% des Sénégalais ne jouent pas du djembé. Si vous êtes entourés de parasites munis de cet instrument disgracieux, c'est que vous êtes bien un européen entourés de Gros cons africains. Félicitations.



Les Grosses connes africaines

Il n'y a pas ou trop peu de Grosses connes africaines pour en faire un article.


Questions/Réponses :

Peut-on avoir le look rasta et n'être pas une ?

La réponse est oui à condition de ne pas imposer au monde ses théories fumeuses à la con, principal signe de reconnaissance des Gros cons.

Je suis un rebelle, j'ai campé dans le Larzac à l'appel de José Bové, suis-je un Gros con
?

J'ai bien peur que oui. L'altermondialiste anarchiste est quasiment toujours un persuadé de faire parti des gentils de cette planète. Il s'est généralement fait taper sur la gueule "par des éléments incontrôlés du 9.3." lors des manifs contre le CPE et ce n'est que justice.

 
Par Stéphane Bougere - Publié dans : Humour
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Dimanche 14 décembre 2008 7 14 /12 /Déc /2008 10:31
Par Stéphane Bougere - Publié dans : Canteloup
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Jeudi 11 décembre 2008 4 11 /12 /Déc /2008 10:38



L'étudiant à science po, le peintre amateur / directeur artistique ... la gôôôche a encore de beaux jours devant elle.


LES MILITANTS DE LA LCR EN PLEINE REFLEXION :



Par Stéphane Bougere - Publié dans : Besancenot, LCR
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Jeudi 11 décembre 2008 4 11 /12 /Déc /2008 10:35
Par Stéphane Bougere - Publié dans : Gluckstein, Schivardi
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