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Il n'aura échappé à personne que l'on trouve tout et
n'importe quoi sur Internet et qu'il faut toujours vérifier les sources des articles qui peuvent sembler douteux avant de prendre tout pour argent comptant.
J'ai été aujourd'hui faire un tour sur le site « les ogres » .
En haut à gauche, il y a toute une série de liens sur lesquels on peut cliquer. Parmi ces liens, il y en avait un qui s'intitulait :
« le seigneur nous a livré la France pour en faire notre terre
d’abondance, et les français pour en faire nos esclaves ».
En fait, le « nous » renvoie aux juifs.
Quand on clique sur le lien, on tombe sur le blog que voici :
http://www.bloghotel.org/mumus/page1/
Sur ce blog, on tombe plus précisément sur l'autobiographie d'un certain Isaac
Blümchen. Il nous est précisé qu’il est né à Cracovie, le 14 novembre 1887 ; qu’il est fils de Lacob-Haïm Blümchen, casquettier, et de SaloméSticka Pfaff, son épouse ; et qu'il vint à Paris
en 1904, appelé par l'Alliance Israélite.
Bon, déjà, y’a un truc qui m’a troublé : « il est fils de Lacob-Haïm Blümchen, casquettier, et de SaloméSticka Pfaff, son épouse ». Oui, le type est trop fort, il est le fils de
son épouse.
Déjà, je me suis dit, qu’est ce que c’est ce blog !
Ensuite, je commence la lecture de l’autobiographie de Blümchen, et là premier choc : celle-ci s’intitule « le droit de la Race Supérieure ».
Voici quelques extraits de l'autobiographie de Blümchen que l'on trouve sur ledit blog :
« Enfin le peuple juif est maître de la France.
Les gouvernements et les nations reconnaissent le fait officiellement. »
« Notre conquête est désormais un événement accompli.
J’ai expliqué (2) que nous ne voulons pas « faire sortir de France les Français », comme l’ont dit témérairement quelques uns des nôtres, exaltés par la victoire. Nous ne supprimons que les français rebelles à notre domination c’est-à-dire une poignée d’énergumènes. La masse docile et laborieuse des indigènes nous est nécessaires aux Spartiates en Laconie et que les Hindous sont nécessaires aux Anglais en Hindoustan.
Il nous suffit de tenir en main les rouages directeurs du pays et d’exercer le commandement.
Nous pouvons l’exercer au grand jour. Pendant les trente premières années de la République, nous avons dissimulé notre puissance et nos progrès ; avec le XXe siècles, l’ère juive s’est ouverte ; nous régnons, et nous entendons que le monde le sache.
Nous régnons sur la France en vertu du même droit qu’ont invoqué les Européens pour anéantir les Peaux-Rouges et pour asservir les Cafres ou les Congolais : le droit de la race supérieure sur une race inférieure. C’est une loi de nature.
La supériorité de la race juive et son droit à la domination sont établis par le fait même de cette domination. Les vaincus s’inclinent devant l’évidence. »
« L’Université, ses conseils, ses programmes sont entre nos mains ; les plus modestes manuels de l’école primaire comme les chairs les plus orgueilleuses des Facultés subissent notre censures A l’Ecole Normale supérieure comme à l’Ecole Polytechnique, nos hommes contrôles tout, décident de tout Une grande partie des éditeurs qui publient les livres scolaires sont juifs, et les professeurs indigènes qui travaillent à leur gages doivent se conformer à notre pensée La Sorbonne entière nous est dévoué, le Collège de France tremble devant nous ; dans la scandaleuse affaire Curie, les pontifes et les maîtres de la culture « française » ont fait bloc contre la mère de famille française pour servir notre sœur Salomé Slodowska
Nous avons expurgé l’histoire française de ses faites Par notre volonté, les indigènes françaises ignorent ou renient les siècles de leur passé qui précédèrent notre avènement Ils croient que la France étaient plongé dans la barbarie, dans le fanatisme, dans la servitude, dans la misère, avant l’époque où les juifs affranchis se dévouèrent à l’affranchir. L’histoire de France n’est plus que l’histoire de la conquête de la France par Israël, commençant par les loges maçonniques à la fin du XVIIIe siècle, s’achevant en apothéose au XXe siècle. »
« Nous avons ouvert à Paris une Ecole des Hautes Etudes Sociales, pour enseigner à la bourgeoisie « la morale, la philosophie, la pédagogie, la sociologie, le journalisme » et tout ce qui touche à la vie publique. Les administrateurs, avec un général qui porte le nom prédestiné de Bazaine, s’appellent Théodore Reinach et Bernard ; le conseil de direction comprend nos juifs Eugène Sée, Félix Alcan, Dick May, (juive, secrétaire générale), Diehl, Durkheim, Joseph Reinach, Félix Michel. »
« Les professeurs pour 1913-1914 – avec quelques indigènes dont l soumission aveugle nous est garantie – s’appellent Théodore Reinach , Léon, Friedel, Cruppi-Crémieux, Dwelshanvers, Hadamard, Brunschwig, Mithaud, Meyerson, Blaringhem, Rosenthal, Lévy-Wogue, Gaston-Raphaël, C.Bloch, G.Bloch, hauser, Mantoux, Moch, Worms, Yakchtich, Weyll-Reynal, Lévy-Shneider, Bergmann, Zimmermann, Rouff, Léon, cahen, caspar, Georges-Cahen, Bash, Mandach, boas-Boasson , Mortier, Bluysen, Elie May, Edmond Bloch, etc…
Tous remplissent d’ailleurs des fonctions importantes, des postes de commandements ; dans la haute Université ou dans les Administrations centrales.
Nous a t-on assez jeté à la face, autrefois, le nom de nos ghettos !
Eh bien nous avons fait de la Sorbonne un ghetto, de l’Université un ghetto, des grandes écoles françaises autant de ghettos.
C’est dans les ghettos des Hautes Etudes sociales que les jeunes français de la classe aisée ou riche viennent apprendre à penser, apprendre à vivre la vie publique, modeler leur pensée sur la pensée juives, abolir leurs instincts héréditaire devant la volonté juive, s’exercer au seul rôle que nous leur permettions d’ambitionner : au rôle de zélée serviteurs, de parfaits valets d’Israël.
Mais nos jeunes juifs gardent toujours la présence. Quand Lévy-Brül, présidant les jurys de philosophie, décerne les diplômes à la Sorbonne, il nomme d’abord les élèves Abraham, Durkheim, Fligenheimer, Gintzberg, Israël, Lambrecht, Kaploun, Lipmann, Guttmann et Spaïer, ensuite les indigènes.
Notre Joseph Reinach vice-préside la commission de l’armée. La commission chargée de fouiller les archives de la révolution, la commission chargée d’explorer les documents diplomatiques du second Empire et d’éclairer les causes de la guerre franco-allemande, ont à leur tête Joseph Reinach. Tous les secrets militaires, tous les dossiers historiques, sont à la merci de Joseph Reinach. »
« Nous aurions pu, dans ces rôles divers, employer un plus grand nombre des nôtres ; nous avons des Herr à l’Ecole Normale, des Carvalho à L’Ecole Polytechnique, des Bloch, Cahen et Lévy dans toutes les chaires supérieures. Mais nous avons pensé qu’il fallait répéter partout le nom de Reinach, qui a subi tant d’outrages en diverses conjonctures. Plus les indigènes français montrèrent alors d’insolence, plus il importe de les humilier, de les prosterner devant la famille juive qu’ils avaient osé salir. »
« Lorsque nos savants juifs auront enseigné le français aux indigènes de France, ils leur enseigneront l’hébreu et le yiddish. Car il faut que les vaincus parlent la langue des vainqueurs. »
« C’est pourquoi nous avons placé à la Direction de la Sûreté Générale, comme chef du service des Déclarations des Résidences, Permis de Séjour, Admissions à Domicile et Naturalisations notre Grümbach, soigneusement choisit par l’Alliance Israélite.
C’est pourquoi nous avons aussi imposé au Parquet et au Tribunal de la Seine, pour nos immigrants juifs, une procédure spéciale.
Pour les juifs, et pour les juifs seulement, le Tribunal et le Parquet acceptent comme pièce d’identité suffisante, suppléant à tout état-civil, un acte de notoriété fabriqué par n’importe quel rabbin et certifié par sept de nos frères. Ainsi nos juifs prennent en arrivant les noms qui leur plaisent, dissimulent leur passé, leurs condamnations, les raisons pour lesquelles ils cherchent refuge en France. Le Parquet va jusqu’à dispenser les juifs, les juifs seuls, de toute légalisation pour les pièces qu’ils veulent bien produire. Une signature de rabbin, lequel n’a même pas à prouver qu’il est rabbin, est un talisman devant lequel tout s’incline.
Voilà comment nous ayons pu installer dans Paris une armée de cinquante mille juifs ignorant le français, mais citoyens français.
Des circonscriptions électorales presque entières ne parlent que notre langue ; en Algérie, par exemple ; à Paris, dans le 3e, 4e et 18e arrondissements. La liste électorale de Constantine se compose, pour plusieurs milliers de noms, de nos Zaouch, Zemmouri, Zammit, Zerbola, Kalfade Simo, Kalfa de Judas, Kalfa d’Abraham, Samuel d’Aaron, Salomon d’Isaac, Chloumou de Simon, Chloumou de Moïse, Elie d’Isaac,etc. »
« Nous voulons que pour la génération prochaine, l’hébreu soit langue officielle de la France, au moins sur le même pied que le dialecte indigène. »
« Notez bien ce trait, qui résume la situation de deux races : dans aucune famille française vous ne trouverez de domestiques juifs, de servantes juives. Toutes nos familles juives sont servies par des domestiques français : la race supérieure, servie par la race inférieure. »
« Arrêtez-vous devant la banque Rothschild, rue de Rivoli et Saint Florentin : vous y verrez des agents de police en tenue, qui veillent sur notre chef, sur le maître de la France. Pas un crime, pas une catastrophe ne les détourne un instant de leur devoir. C’est le symbole de la France vouée au service d’Israël. »
« Et les femmes françaises, les jeunes filles françaises, dociles, conscientes de l’infériorité de leur race et de leur infériorité personnelle, se tiennent modestement devant la présidente juive, la conférencière juive, la directrice juive, comme les petites Annamites et les petites Malgaches autour d’une institutrice européenne !
Race supérieure, race inférieure ! »
« Ainsi trente huit millions d’indigènes français ne lisent que des revues et des journaux rédigés par nos juifs ou par des hommes à nous ; ils n’étudient leur histoire que dans des manuels fabriqués sous notre contrôles, et leurs auteurs classique que dans des éditions annotées, commentées par nos scribes. Morale, psychologie, politique, journalisme, art ou finance. Ils ne connaissent rien que par nous.
Et quand ils croient boire de la bière française dans une brasserie « Pousset », ils boivent en réalité de la bière juive dans une brasserie Lévy (des familles Lévy, Jacob et Reiss).
Ou s’ils croient armer leurs bateaux avec de l’artillerie française, ils achètent en réalité leurs canons dans une usine Lévy (Commentry).
Incapables de produire te vendre les objets nécessaires à leur vie matérielle ou les œuvres nécessaires à leur vie intellectuelle, comment les français pourraient-ils se gouverner eux-mêmes ? »
Bon, je vais m’arrêter là, je crois que ça suffit. J’ai eu, comme vous pouvez vous en douter, le sentiment de lire, soit « Mein Kampf bis » en raison de cette soi-disant supériorité, cette fois-ci, de la race juive sur la race chrétienne, soit « le Protocole des Sages de Sion bis », en raison de cette idée de complot visant à établir une domination sur le monde. C’est pourquoi, j’ai tout de suite eu de gros doutes sur la véracité de cette autobiographie. J’ai donc décidé de faire quelques recherches sur ce mystérieux Isaac Blümchen. Et j’ai immédiatement découvert le pot aux roses.
Je suis très vite tombé sur la biographie d’un certain Urbain Gohier (http://fr.wikipedia.org/wiki/Urbain_Gohier). Celui-ci a été avocat, journaliste et écrivain français.
Urbain Gohier a été notamment l'un des premiers éditeurs du Protocole des sages de Sion en France, et ce, sans jamais se soucier du problème de l'authenticité du document.
Il a d'abord appelé des ses vœux un régime « monarchiste socialiste », tout en se faisant le dénonciateur de complots juifs et asiatiques.
Durant la Seconde Guerre mondiale, il supporta le gouvernement de Vichy. Gohier écrivit alors des articles pour le riche parfumeur pro-fasciste François Coty dans le journal antisémite Le Pilori où il dénonçait les « complicités juives » du Figaro et les complots « judéo-bolchéviques ».
Ah oui, j’oubliais le plus important : le principal nom de plume d’Urbain Gohier était Isaac Blümchen.
Voilà, tout
s’explique. Le site « les ogres » devrait vérifier ses sources avant de relayer de telles âneries. Voici encore une preuve qu’il faut faire très attention avec Internet et toujours
vérifier ce qui semble louche ou suspect.
Surtout, il ne faut pas s'étonner si aujourd'hui plein de gamins, ou d'adultes déficients mentalement, sont persuadés que la fin du monde est programmée pour 2012 puisque c’est indiqué
dans un calendrier Maya, ou que Bertrand Delanoë est un Illuminati de Bavière parce qu’il souhaite construire une grande pyramide à Paris en 2012 …
À partir de 1988, un « prix de l'humour politique » est décerné par le Club de l'humour politique, fondé par la conseillère de Paris Jacqueline Nebout. Il « récompense » divers politiciens français ayant prononcé la phrase la plus drôle de l’année, qu’il
s’agisse indistinctement d’humour volontaire ou involontaire.
La remise de ce prix s'interrompt en 1997, avant de reprendre après l'élection présidentielle de 2002 sous l'égide du Press Club de France et la présidence du journaliste Jean Miot. Dès lors, ce prix est rebaptisé « prix Press Club, humour et politique ».
Mamère n'est tellement pas de gauche qu'hier, lors d'un débat avec J.F. Copé, qui
fut d'ailleurs particulièrement brillant à cette occasion, il a critiqué la réforme du gouvernement relative à la suppression du la pub sur le service public en utilisant un
argument que même la droite madeliniste n’aurait jamais osé proposer. En fait, ce n'est pas la réforme en elle-même que Mamère a critiqué, mais les modalités de mise en oeuvre de celle-ci. Mamère
a indiqué qu'il était favorable à la suppression de la pub sur France Télévision, mais qu'il était en désaccord sur les modalités de financement de cette réforme. Selon lui, il aurait fallu
augmenter considérablement le prix de la redevance télé pour pouvoir financer le nouveau service public. Rappelons juste à M. Mamère que si la TVA est l'impôt le plus injuste qui soit, il en va
de même pour la taxe relative à la redevance télé. En effet, comme pour la TVA, il n'y a, en la matière, aucune progressivité concernant les
sommes à payer. Le prix payé est donc exactement le même pour tous le Français, qu'ils soient smicards ou qu'ils soient aussi fortunés que messieurs Pinault, Clavier et
Essebag. Comme idée de gauche, vous conviendrez qu'on a
vu mieux.
Il s'agit surtout là
d'une nouvelle preuve que Noël Mamère est tout sauf de gauche. D'ailleurs, ce n'est pas demain la veille que les Verts réussiront à attirer au sein de leur électorat plus de 1 % de la classe
ouvrière française. Les Verts continueront sans doute d'attirer les voix de quelques fils d'instituteurs partis élevé des chèvres dans le Larzac après avoir fait les Beaux-Arts ou les Cours
Florent, mais pour gagner quelques voix chez les prolos, les vrais de vrais, vous savez, ces gens que les Verts trouvent vulgaires et répugnants,
c'est pas encore gagné ! Et on ne peut que s'en réjouir ...
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