Lundi 22 décembre 2008
Par Stéphane Bougere - Publié dans : Zemmour
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Lundi 22 décembre 2008

Yvelines : agressé parce qu'il est noir | 19.12.2008, 19h04 | Un jeune Africain de 20 ans a été agressé, ce matin, au cœur du quartier du Vieux Pays à Sartrouville (Yvelines). Vers 5h20, rue du Docteur-Roux, trois jeunes gens âgés d'une vingtaine d'années, d'origine maghrébine mais natifs du quartier, agressent un passant à coups de morceaux de bois. Leur victime ne se laisse pas faire. L'Africain blesse l'un de ses agresseurs d'un coup de couteau. La police est prévenue par des riverains. L'homme au couteau et l'un de ses agresseurs sont placés en garde à vue. Le suspect confirme qu'il s'agit bien là d'une agression gratuite. «Il affirme qu'ils ont vu arriver ce passant et qu'ils ne voulaient pas voir un Noir circuler dans leur quartier », ajoute un policier. Le suspect devrait être déféré aujourd'hui au parquet de Versailles. leparisien.fr

Aucun communiqué sur le site de SOS Racisme ou du MRAP. Comme c'est curieux ...
Par Stéphane Bougere - Publié dans : Antiracisme
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Dimanche 14 décembre 2008
Par Stéphane Bougere - Publié dans : Canteloup
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Jeudi 11 décembre 2008

Un philosophe du nom de Vincent Cespedes était présent sur le plateau télé de l'émission durant laquelle Zemmour avait affirmé qu'il existait des races. Cespedes s'était opposé vivement aux interventions d'Eric Zemmour, aux côtés de Rokhaya Diallo. Il affirmait que les races n'existaient pas.

Il semble avoir changé d'avis.

Zemmour n'est plus seul, la preuve en vidéo.



Cespédes se prend les pieds dans le tapis
envoyé par Lavrenti-Beria


Surtout, on espère que SOS Racisme et Patrick Lozès vont le tacler sévèrement. On pourrait les accuser de deux poids deux mesures dans le cas contraire ...
Par Stéphane Bougere - Publié dans : Zemmour
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Jeudi 11 décembre 2008



L'étudiant à science po, le peintre amateur / directeur artistique ... la gôôôche a encore de beaux jours devant elle.


LES MILITANTS DE LA LCR EN PLEINE REFLEXION :



Par Stéphane Bougere - Publié dans : Besancenot, LCR
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Jeudi 11 décembre 2008
Par Stéphane Bougere - Publié dans : Gluckstein, Schivardi
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Mercredi 10 décembre 2008




Emmanuel Todd Afghanistan/Georgie Ripostes 3
envoyé par star_vin



Débat très intéressant, notamment grâce aux interventions d'Hubert Védrine, toujours très pertinent.


Explication sur le titre de la vidéo :

François Baroin, qui hier ressemblait à Harry Potter, a désormais un look très hype et branché : teinture de cheveux, teint bronzé, cheveux longs (sans doute un relooking que l'on doit à Marie Drucker). C'est décidé : dorénavant je ne l'appelerais plus Harry Potter. Je lui ai trouvé un nouveau surnom : Ken ... d'où le titre de la vidéo.
Par Stéphane Bougere - Publié dans : Emmanuel Todd
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Mercredi 10 décembre 2008


Il n'aura échappé à personne que l'on trouve tout et n'importe quoi sur Internet et qu'il faut toujours vérifier les sources des articles qui peuvent sembler douteux avant de prendre tout pour argent comptant.

J'ai été aujourd'hui faire un tour sur le site « les ogres » . En haut à gauche, il y a toute une série de liens sur lesquels on peut cliquer. Parmi ces liens, il y en avait un qui s'intitulait :

« le seigneur nous a livré la France pour en faire notre terre d’abondance, et les français pour en faire nos esclaves ».

En fait, le « nous »  renvoie aux juifs.

Quand on clique sur le lien, on tombe sur le blog que voici :

http://www.bloghotel.org/mumus/page1/

Sur ce blog, on tombe plus précisément sur l'autobiographie d'un certain Isaac Blümchen. Il nous est précisé qu’il est né à Cracovie, le 14 novembre 1887 ; qu’il est fils de Lacob-Haïm Blümchen, casquettier, et de SaloméSticka Pfaff, son épouse ; et qu'il vint à Paris en 1904, appelé par l'Alliance Israélite.


Bon, déjà, y’a un truc qui m’a troublé : « il est fils de Lacob-Haïm Blümchen, casquettier, et de SaloméSticka Pfaff, son épouse ». Oui, le type est trop fort, il est le fils de son épouse.

Déjà, je me suis dit, qu’est ce que c’est ce blog !

 

Ensuite, je commence la lecture de l’autobiographie de Blümchen, et là premier choc : celle-ci s’intitule « le droit de la Race Supérieure ».

 

Voici quelques extraits de l'autobiographie de Blümchen que l'on trouve sur ledit blog :

 

 

 

« Enfin le peuple juif est maître de la France.

Les gouvernements et les nations reconnaissent le fait officiellement. »

 

« Notre conquête est désormais un événement accompli.

J’ai expliqué (2) que nous ne voulons pas « faire sortir de France les Français », comme l’ont dit témérairement quelques uns des nôtres, exaltés par la victoire. Nous ne supprimons que les français rebelles à notre domination c’est-à-dire une poignée d’énergumènes. La masse docile et laborieuse des indigènes nous est nécessaires aux Spartiates en Laconie et que les Hindous sont nécessaires aux Anglais en Hindoustan.

Il nous suffit de tenir en main les rouages directeurs du pays et d’exercer le commandement.

Nous pouvons l’exercer au grand jour. Pendant les trente premières années de la République, nous avons dissimulé notre puissance et nos progrès ; avec le XXe siècles, l’ère juive s’est ouverte ; nous régnons, et nous entendons que le monde le sache.

Nous régnons sur la France en vertu du même droit qu’ont invoqué les Européens pour anéantir les Peaux-Rouges et pour asservir les Cafres ou les Congolais : le droit de la race supérieure sur une race inférieure. C’est une loi de nature.

La supériorité de la race juive et son droit à la domination sont établis par le fait même de cette domination. Les vaincus s’inclinent devant  l’évidence. »

 

« L’Université, ses conseils, ses programmes sont entre nos mains ; les plus modestes manuels de l’école primaire comme les chairs les plus orgueilleuses des Facultés subissent notre censures A l’Ecole Normale supérieure comme à l’Ecole Polytechnique, nos hommes contrôles tout, décident de tout Une grande partie des éditeurs qui publient les livres scolaires sont juifs, et les professeurs indigènes qui travaillent à leur gages doivent se conformer à notre pensée La Sorbonne entière nous est dévoué, le Collège de France tremble devant nous ; dans la scandaleuse affaire Curie, les pontifes et les maîtres de la culture « française » ont fait bloc contre la mère de famille française pour servir notre sœur  Salomé Slodowska

Nous avons expurgé l’histoire française de ses faites Par notre volonté, les indigènes françaises ignorent ou renient les siècles de leur passé qui précédèrent notre avènement Ils croient que la France étaient plongé dans la barbarie, dans le fanatisme, dans la servitude, dans la misère, avant l’époque où les juifs affranchis se dévouèrent à l’affranchir. L’histoire de France n’est plus que l’histoire de la conquête de la France par Israël, commençant par les loges maçonniques à la fin du XVIIIe siècle, s’achevant en apothéose au XXe siècle. »

 

« Nous avons ouvert à Paris une Ecole des Hautes Etudes Sociales, pour enseigner à la bourgeoisie « la morale, la philosophie, la pédagogie, la sociologie, le journalisme » et tout ce qui touche à la vie publique. Les administrateurs, avec un général qui porte le nom prédestiné de Bazaine, s’appellent Théodore Reinach et Bernard ; le conseil de direction comprend nos juifs Eugène Sée, Félix Alcan, Dick May, (juive, secrétaire générale), Diehl, Durkheim, Joseph Reinach, Félix Michel. »

 

« Les professeurs  pour 1913-1914 – avec quelques indigènes dont l soumission aveugle nous est garantie – s’appellent Théodore Reinach , Léon, Friedel, Cruppi-Crémieux, Dwelshanvers, Hadamard, Brunschwig, Mithaud, Meyerson, Blaringhem, Rosenthal, Lévy-Wogue, Gaston-Raphaël, C.Bloch, G.Bloch, hauser, Mantoux, Moch, Worms, Yakchtich, Weyll-Reynal, Lévy-Shneider, Bergmann, Zimmermann, Rouff, Léon, cahen, caspar, Georges-Cahen, Bash, Mandach, boas-Boasson , Mortier, Bluysen, Elie May, Edmond Bloch, etc…

Tous remplissent d’ailleurs des fonctions importantes, des postes de commandements ; dans la haute Université ou dans les Administrations centrales.

Nous a t-on assez jeté à la face, autrefois, le nom de nos ghettos !

Eh bien nous avons fait de la Sorbonne un ghetto, de l’Université un ghetto, des grandes écoles françaises autant de ghettos.

C’est dans les ghettos des Hautes Etudes sociales que les jeunes français de la classe aisée ou riche viennent apprendre à penser, apprendre à vivre la vie publique, modeler leur pensée sur la pensée juives, abolir leurs instincts héréditaire devant la volonté juive, s’exercer au seul rôle que nous leur permettions d’ambitionner : au rôle de zélée serviteurs, de parfaits valets d’Israël.

Mais nos jeunes juifs gardent toujours la présence. Quand Lévy-Brül, présidant les jurys de philosophie, décerne les diplômes à la Sorbonne, il nomme d’abord les élèves Abraham, Durkheim, Fligenheimer, Gintzberg, Israël, Lambrecht, Kaploun, Lipmann, Guttmann et Spaïer, ensuite les indigènes.

Notre Joseph Reinach vice-préside la commission de l’armée. La commission chargée de fouiller les archives de la révolution, la commission chargée d’explorer les documents diplomatiques du second Empire et d’éclairer les causes de la guerre franco-allemande, ont à leur tête Joseph Reinach. Tous les secrets militaires, tous les dossiers historiques, sont à la merci de Joseph Reinach. »

 

« Nous aurions pu, dans ces rôles divers, employer un plus grand nombre des nôtres ; nous avons des Herr à l’Ecole Normale, des Carvalho à L’Ecole Polytechnique, des Bloch, Cahen et Lévy dans toutes les chaires supérieures. Mais nous avons pensé qu’il fallait répéter partout le nom de Reinach, qui a subi tant d’outrages en diverses conjonctures. Plus les indigènes français montrèrent alors d’insolence, plus il importe de les humilier, de les prosterner devant la famille juive qu’ils avaient osé salir. »

 

« Lorsque nos savants juifs auront enseigné le français aux indigènes de France, ils leur enseigneront l’hébreu et le yiddish. Car il faut que les vaincus parlent la langue des vainqueurs. »

 

« C’est pourquoi nous avons placé à la Direction de la Sûreté Générale, comme chef du service des Déclarations des Résidences, Permis de Séjour, Admissions à Domicile et Naturalisations notre Grümbach, soigneusement choisit par l’Alliance Israélite.

C’est pourquoi nous avons aussi imposé au Parquet et au Tribunal de la Seine, pour nos immigrants juifs, une procédure spéciale.

Pour les juifs, et pour les juifs seulement, le Tribunal et le Parquet acceptent comme pièce d’identité suffisante, suppléant à tout état-civil, un acte de notoriété fabriqué par n’importe quel rabbin et certifié par sept de nos frères. Ainsi nos juifs prennent en arrivant les noms qui leur plaisent, dissimulent leur passé, leurs condamnations, les raisons pour lesquelles ils cherchent refuge en France. Le Parquet va jusqu’à dispenser les juifs, les juifs seuls, de toute légalisation pour les pièces qu’ils veulent bien produire. Une signature de rabbin, lequel n’a même pas à prouver qu’il est rabbin, est un talisman devant lequel tout s’incline.

Voilà comment nous ayons pu installer dans Paris une armée de cinquante mille juifs ignorant le français, mais citoyens français.

Des circonscriptions électorales presque entières ne parlent que notre langue ; en Algérie, par exemple ; à Paris, dans le 3e, 4e et 18e arrondissements. La liste électorale de Constantine se compose, pour plusieurs milliers de noms, de nos Zaouch, Zemmouri, Zammit, Zerbola, Kalfade Simo, Kalfa de Judas, Kalfa d’Abraham, Samuel d’Aaron, Salomon d’Isaac, Chloumou de Simon, Chloumou de Moïse, Elie d’Isaac,etc. »

 

« Nous voulons que pour la génération prochaine, l’hébreu soit langue officielle de la France, au moins sur le même pied que le dialecte indigène. »

 

« Notez bien ce trait, qui résume la situation de deux races : dans aucune famille française vous ne trouverez de domestiques juifs, de servantes juives. Toutes nos familles juives sont servies par des domestiques français : la race supérieure, servie par la race inférieure. »

 

« Arrêtez-vous devant la banque Rothschild, rue de Rivoli et Saint Florentin : vous y verrez des agents de police en tenue, qui veillent sur notre chef, sur le maître de la France. Pas un crime, pas une catastrophe ne les détourne un instant de leur devoir. C’est le symbole de la France vouée au service d’Israël. »

 

« Et les femmes françaises, les jeunes filles françaises, dociles, conscientes de l’infériorité de leur race et de leur infériorité personnelle, se tiennent modestement devant la présidente juive, la conférencière juive, la directrice juive, comme les petites Annamites et les petites Malgaches autour d’une institutrice européenne !

Race supérieure, race inférieure ! »

 

« Ainsi trente huit millions d’indigènes français ne lisent que des revues et des journaux rédigés par nos juifs ou par des hommes à nous ; ils n’étudient leur histoire que dans des manuels fabriqués sous notre contrôles, et leurs auteurs classique que dans des éditions annotées, commentées par nos scribes. Morale, psychologie, politique, journalisme, art ou finance. Ils ne connaissent rien que par nous.

Et quand ils croient boire de la bière française dans une brasserie  « Pousset », ils boivent en réalité de la bière juive dans une brasserie Lévy (des familles Lévy, Jacob et Reiss).

Ou s’ils croient armer leurs bateaux avec de l’artillerie française, ils achètent en réalité leurs canons dans une usine Lévy (Commentry).

Incapables de produire te vendre les objets nécessaires à leur vie matérielle ou les œuvres nécessaires à leur vie intellectuelle, comment les français pourraient-ils se gouverner eux-mêmes ? »

 

 

 

Bon, je vais m’arrêter là, je crois que ça suffit. J’ai eu, comme vous pouvez vous en douter, le sentiment de lire, soit « Mein Kampf  bis » en raison de cette soi-disant supériorité, cette fois-ci, de la race juive sur la race chrétienne, soit « le Protocole des Sages de Sion bis », en raison de cette idée de complot visant à établir une domination sur le monde. C’est pourquoi, j’ai tout de suite eu de gros doutes sur la véracité de cette autobiographie. J’ai donc décidé de faire quelques recherches sur ce mystérieux Isaac Blümchen. Et j’ai immédiatement découvert le pot aux roses.

 

Je suis très vite tombé sur la biographie d’un certain Urbain Gohier (http://fr.wikipedia.org/wiki/Urbain_Gohier). Celui-ci a été avocat, journaliste et écrivain français.

 

Urbain Gohier a été notamment l'un des premiers éditeurs du Protocole des sages de Sion en France, et ce, sans jamais se soucier du problème de l'authenticité du document.

 

Il a d'abord appelé des ses vœux un régime « monarchiste socialiste », tout en se faisant le dénonciateur de complots juifs et asiatiques.

 

Durant la Seconde Guerre mondiale, il supporta le gouvernement de Vichy. Gohier écrivit alors des articles pour le riche parfumeur pro-fasciste François Coty dans le journal antisémite Le Pilori où il dénonçait les « complicités juives » du Figaro et les complots « judéo-bolchéviques ».

 

Ah oui, j’oubliais le plus important : le principal nom de plume d’Urbain Gohier était Isaac Blümchen.

 

Voilà, tout s’explique. Le site « les ogres » devrait vérifier ses sources avant de relayer de telles âneries. Voici encore une preuve qu’il faut faire très attention avec Internet et toujours vérifier ce qui semble louche ou suspect.

Surtout, il ne faut pas s'étonner si aujourd'hui plein de gamins, ou d'adultes déficients mentalement, sont persuadés que la fin du monde est programmée pour 2012 puisque c’est indiqué dans un calendrier Maya, ou que Bertrand Delanoë est un Illuminati de Bavière parce qu’il souhaite construire une grande pyramide à Paris en 2012 …


http://stephane.bougere.over-blog.com/article-23240380.html 

Par Stéphane Bougere - Publié dans : Antisémitisme
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Mardi 9 décembre 2008


À partir de 1988, un « prix de l'humour politique » est décerné par le Club de l'humour politique, fondé par la conseillère de Paris Jacqueline Nebout. Il « récompense » divers politiciens français ayant prononcé la phrase la plus drôle de l’année, qu’il s’agisse indistinctement d’humour volontaire ou involontaire.


La remise de ce prix s'interrompt en 1997, avant de reprendre après l'élection présidentielle de 2002 sous l'égide du Press Club de France et la présidence du journaliste Jean Miot. Dès lors, ce prix est rebaptisé « prix Press Club, humour et politique ».



1988

Prix de logique : Quand le moment est venu, l'heure est arrivée (Raymond Barre)

Prix de bonne conduite : Même en avion, nous serons tous dans le même bateau (Jacques Toubon)

Prix de sciences naturelles : La droite et la gauche, ce n'est pas la même chose (Pierre Mauroy)

Prix d'excellence : François Mitterrand est le spécialiste du piège à consensus (Alain Juppé)

Prix du souvenir : Voici que s'avance l'immobilisme et, nous ne savons pas comment l'arrêter (Edgar Faure)



1989

Prix : Saint Louis rendait la justice sous un chêne. Pierre Arpaillange la rend comme un gland (André Santini).


1990 

Premier prix : En 1974, les Français voulaient un jeune : ils ont eu Giscard. En 1995, ils voudront un vieux : ils auront Giscard (Philippe Séguin)

Deuxième prix : Le plan sécheresse n'est pas un arrosage (Henri Nallet, Ministre de l'Agriculture)

Troisième prix ex-aequo : En 1989, sur cinquante-deux évadés, on en a repris cinquante-trois (Pierre Arpaillange, Garde des Sceaux)

Le mur de Berlin s'écroule. Un mort : Jacques Delors (Jean-Pierre Chevènement)

Prix du récidiviste : Mgr Decourtray n'a rien compris au préservatif. La preuve, il le met à l'index (André Santini)



1992 

Premier prix : [Je suis un] "Breton d'après la marée noire" (Kofi Yamgnane, maire d'origine africaine de Saint-Coulitz, dans le Finistère).


1993

Premier prix : Les socialistes aiment tellement les pauvres qu'ils en fabriquent (Jacques Godfrain)


1994

Le prix n'est pas décerné, mais un classement est établi :

Première place : Les assises, c'est un peu dur pour le PS, la correctionnelle aurait suffi (Jean-Pierre Chevènement, à propos des "assises de la transformation sociale", organisées par le Parti Socialiste)

Deuxième place : Mes détracteurs ont commencé à s'opposer aux charters. La police de l'air a négocié avec la SNCF, on a parlé de train de la honte. Si on décidait d'utiliser les bateaux, on évoquerait l'« Exodus ». Il ne nous reste donc, en réalité, que l'autobus ou le vélo (Charles Pasqua).



1995

Premier prix : Avec Delors, les socialistes passent de Léon Blum à Léon XIII (Philippe Séguin)

Deuxième prix : Votre peuple a eu l'intelligence de vous élire deux fois (de Valéry Giscard d'Estaing à Benazir Bhutto)

Troisième prix : Je ne suis pas sûr qu'on prenne de la hauteur en montant sur une table (François Baroin, à propos d'un incident de la campagne présidentielle d'Édouard Balladur)



1996

Prix d'Excellence : Alain Juppé voulait un gouvernement ramassé, il n'est pas loin de l'avoir (André Santini)

Je me demande si l'on n'en a pas trop fait pour les obsèques de François Mitterrand. Je ne me souviens pas qu'on en ait fait autant pour Giscard. (toujours pour André Santini)



1997

La meilleure façon de résoudre le chômage, c'est de travailler (Raymond Barre)

Il est plus facile de céder son siège à une femme dans l'autobus qu'à l'Assemblée nationale (Laurent Fabius)

Ce n'est pas parce que nous sommes un parti charnière qu'il faut nous prendre pour des gonds (Hervé de Charette, à propos du parti PPDF, fusionné depuis pour former l'UMP)



1998

Mon mari était jusqu'à présent chômeur, mais je suis en train de changer de mari (Marie-Noëlle Lienemann)

On était dans un appartement avec une fuite de gaz. Chirac a craqué une allumette pour y voir clair (Patrick Devedjian, sur la dissolution)

 J'ai été avocat pendant 28 ans et Garde des Sceaux pendant 28 jours. Si je suis le seul ministre de la Justice à ne pas avoir commis d'erreur, c'est parce que je n'ai pas eu le temps (Michel Crépeau)

La contraception doit avoir ses règles (Bernard Kouchner)

J'ai décidé de dissoudre l'Assemblée Nationale (Jacques Chirac)



2003

Prix Press club humour et politique : Villepin fait tout, je fais le reste (Renaud Muselier)

Prix spécial à Jean-Pierre Raffarin pour un an de raffarinades

Parmi les nommés :

Cette semaine, le gouvernement fait un sans faute ; il est vrai que nous ne sommes que mardi (François Goulard)

Il doit bien rester un angle de tir pour la paix (Bernard Kouchner)

Pour ce que j'avais à faire, je n'avais pas besoin de diplôme (Christine Deviers-Joncour)

Elle est sortie de mon orbite affective (Roland Dumas, à propos de Christine Deviers-Joncour)



2004

Prix Press club humour et politique : Je n’imagine pas un instant cette île séparée du continent (Jean-Louis Debré à propos de la Corse)

Prix Spécial du Jury : Cela pourrait faire un film dont le titre serait Mamère Noël est une ordure. (Michel Charasse, après le mariage homosexuel de Begles), ainsi que l'ensemble de son œuvre

Parmi les nommés :

 La moitié du nuage d’ozone qui sévit dans la région parisienne est d’importation anglaise et allemande (Roselyne Bachelot-Narquin)

Il s’agit presque d’un triomphe à la soviétique, comme on disait dans le temps (Marie-George Buffet, à propos de la victoire de Vladimir Poutine)

Ce n’est donc pas un groupe politique, c’est un accélérateur de particules (François Gerbaud, à propos du groupe UMP du Sénat, présidé par le duc de Rohan, co-vice-présidé par le marquis de Raincourt et Xavier Galouzeau de Villepin)

C’est l’union d’un postier et d’une timbrée (Dominique Strauss-Kahn, à propos de l’alliance LO-LCR)

Heureusement qu’on vous a ; et, en plus, je suis sincère (Bernadette Chirac, s’adressant à Nicolas Sarkozy)

Quand vous êtes aux affaires vous manquez de souffle ; quand vous êtes dans l’opposition vous ne manquez pas d’air (Xavier Darcos à des élus PS)

À mon âge l’immortalité est devenue une valeur refuge (Valéry Giscard d’Estaing, reçu à l’Académie française)

J’ai appris la composition du Gouvernement en regardant la télévision (Alain Juppé, au lendemain de la nomination du Gouvernement Raffarin III)

Si elle s’appelait République, Ségolène ne séduirait pas nos électeurs (Philippe de Villiers, sur Ségolène Royal)



2005

Prix Press club humour et politique : Je ne suis candidat à rien (Nicolas Sarkozy)

Prix Spécial du Jury pour Valéry Giscard d’Estaing pour l’ensemble de son œuvre et notamment pour ces deux phrases au sujet du projet de Constitution européenne :

C’est un texte facilement lisible, limpide et assez joliment écrit : je le dis d’autant plus aisément que c’est moi qui l’ai écrit

C’est une bonne idée d’avoir choisi le référendum, à condition que la réponse soit oui

Parmi les nommés :

Le miracle permanent des Verts, c'est que les gens nous attendent encore pour refaire le monde (Jean-Luc Bennahmias)

À l'Assemblée on s'occupe des JO et on laisse les Jeux paralympiques au Sénat (Jean-Louis Debré)

Si Bush et Thatcher avaient eu un enfant ensemble, ils l'auraient appelé Sarkozy (Robert Hue)

J'étais partisan du non, mais face à la montée du non, je vote oui (Manuel Valls)

Que l'on soit pour ou contre la Turquie, on ne pourra pas changer l'endroit où elle se trouve (Michel Barnier)

Cela fait toujours plaisir de revoir ses grands-parents (Malek Boutih secrétaire national du PS à propos de la venue de Lionel Jospin aux universités d’été du PS)

Je n'ai pas le sentiment de tromper ma femme quand je suis avec la France (Hervé Gaymard)

L'an dernier, les carottes étaient râpées, cette fois elles sont cuites (Bernard Poignant)

Les veuves vivent plus longtemps que leurs conjoints (Jean-Pierre Raffarin)



2006

Prix Press club humour et politique : Même quand je ne dis rien, cela fait du bruit (Ségolène Royal).

Parmi les nommés :

Le pétrole est une ressource inépuisable qui va se faire de plus en plus rare (Dominique de Villepin)

Je trouve qu'on a tellement de choses à se mettre dans la tête qu'il est inutile de s'encombrer le cerveau (Nelly Olin, ministre de l'écologie)

Je ne suis pas l'Arabe qui cache la forêt (Azouz Begag)

Mes idées n'ont pas pris une ride (Arlette Laguiller)

Mettre une taxe sur des billets d'avion qu'on ne paye jamais, c'est un comble pour un président (Odile Saugues, député PS)

Ségolène, elle séduit au loin et irrite au près (Jean-Pierre Raffarin, sur Ségolène Royal)

Je ne l'ai pas beaucoup côtoyé à l'Elysée, on peut ne pas prendre le même escalier (Bernadette Chirac, sur Dominique de Villepin)

J'écoute ceux qui manifestent mais j'écoute aussi ceux qui ne manifestent pas (Dominique de Villepin, à propos des manifestations anti-CPE)

En France, ce ne sont pas les couilles que l'on coupe mais la tête (Nicolas Sarkozy, répondant à Dominique de Villepin qui aurait dit Nous sommes en 14, c'est la guerre des tranchées, moi j'ai des couilles)

Je suis un des rares ministres chiraco-sarko-villepino compatible (François Baroin, ministre de l'Outre-mer)

Le Hamas a voulu faire une croix sur Israël (Philippe Douste-Blazy, ministre des Affaires étrangères)

Les gazelles courent plus vite que les éléphants (Ségolène Royal, en réponse à Henri Emmanuelli qui aurait dit à François Hollande : Mon cher François, il va falloir arriver à enfermer dans le même zoo les éléphants et les gazelles)

Cette année, les corbeaux volent en escadrille (Jean-Pierre Chevènement, mis en cause dans l’affaire Clearstream)

Ils vont s'apercevoir que je suis assez con pour aller jusqu'au bout (Dominique de Villepin, en pleine crise du CPE)

Docteur Sarko et Doc Gynéco, c'est la com' et la came (Philippe de Villiers, concernant le soutien du rappeur à la candidature de Nicolas Sarkozy)

Je préfère dire voici mon projet que mon projet c'est Voici (Laurent Fabius à propos de Ségolène Royal, lors d'une interview accordée à l'Express, le 24 aout 2006)

Je ne parlerai ni des attentats ni des incendies, je ne parlerai que de la Corse qui travaille (Ségolène Royal en visite en Corse)

C'est la première fois qu'un déserteur passe ses troupes en revue (Pascal Terrasse à propos de Lionel Jospin)

Les coupures de presse sont celles qui cicatrisent le plus vite (Patrick Devedjian, citant Yvan Audouard)


2007

Prix Press club humour et politique : Je suis pour un gouvernement d'ouverture, y compris aux Sarkozistes, c'est tout dire.(Patrick Devedjian)

Prix Spécial du Jury : La Royal a coulé la Marine.(Pierre Lellouche)

Parmi les nommés :

J'ai été longtemps un jeune conformiste, et sans doute formiste était-il de trop (François Bayrou)

Jack Lang avait toutes les qualités pour briguer la Présidence de la République. C'est pour cela que je l'ai chaudement encouragé à se retirer (François Hollande)

La France, c'est la Tour Eiffel et Jacques Chirac (Michèle Alliot-Marie)

Je suis peut-être nul, mais le ministre, c'est moi (Pascal Clément)

Montfermeil (Jean-Marie Le Pen, répondant à la question : Si vous êtes élu Président, quel sera votre premier voyage à l'étranger ?)

Qui vient sur la grande muraille, conquiert la bravitude (Ségolène Royal)

L'UMP est une formation jeune qui n'avait pas prévu qu'un des siens deviendrait président de la République ! (François Baroin 30 mai 2007)

Les cinq derniéres « petites phrases » retenues pour la finale du Prix 2007, remis le 3 juillet :

Si je suis élu, rien ne changera en France. (François Bayrou - contesté)

Hollande propose des Assises de la Gauche. Pourquoi des Assises ? La correctionnelle suffirait.(Jean-Pierre Chevènement)

Je suis pour un gouvernement d'ouverture, y compris aux Sarkozistes, c'est tout dire.(Patrick Devedjian)

Je ne suis pas un expert du 12ème arrondissement, mais je l'ai traversé quand j'ai couru le marathon de Paris. (Arno Klarsfeld)

Quand on va m'entendre et que l'on va me voir, ça va se voir et ça va s'entendre.(Philippe de Villiers)


2008

Prix Press club humour et politique : Sarkozy, c’est le seul qui a été obligé de passer par l’Elysée pour devenir Premier Ministre (Jean-Louis Borloo)

Prix spécial : Le Parti socialiste est un parti sans leader. François Bayrou est un leader sans parti. Ils sont faits pour fusionner (Xavier Bertrand)

En lice pour le prix 2008 :

Il m'a fait l'impression de l'amant qui craint la panne (Ségolène Royal à propos de François Bayrou qui refuse que Mme Royal monte le rencontrer à son domicile parisien entre les deux tours de la présidentielle ; des journalistes étant à l'affût au bas de son immeuble).

Johnny Hallyday qui annonce son intention de rester français et Bernard Laporte qui entre au gouvernement, c'est une période faste pour l'intelligence française (François Goulard)

Les retraits de l'UIMM, c'est mieux que la valise RTL (Jean-Claude Mailly)

Pour faire face à la hausse du prix du pétrole, je conseille aux Français de faire du vélo (Christine Lagarde)

Je me retrouve avec la journée des droits de l’homme sur les bras et Khadafi sur le tarmac (Rama Yade)

Fadela Amara au Gouvernement, cela montre les limites du casting à la Fogiel (Nadine Morano)

et J’ai tendance à croire que Nadine Morano c’est la Castafiore. (Réponse de Fadela Amara)

Le bobsleigh, c'est comme l'amour : on hésite au début, on trouve cela très bien pendant et on regrette que cela soit déjà terminé après (Roselyne Bachelot-Narquin) à la suite d'un tour en bobsleigh.

C’est un combat essentiel que celui de la laïcité, il a causé, Dieu sait, beaucoup de morts dans notre pays (Dominique de Villepin)

Interview par Jean-Michel Aphatie, RTL, le 7 février. Je vous le promets, nous aurons d'autres victoires (François Bayrou) le soir de sa défaite aux municipales.

Je voulais voir les Antilles de vive voix (Bernard Laporte) en Guadeloupe.

Vous avez vu comme Monsieur Sarkozy est populaire en forêt amazonienne ? (Christian Estrosi) en Guyane.

Il faut avoir conscience de la profondeur de la question du sens (Jean-Pierre Raffarin)

Bernard Palissy brûlait ses meubles. Bayrou brûle ses élus. C’est la stratégie de l’anéantissement (Jean Arthuis)

On ne peut pas s’entendre avec tous les Ministres, car tous les Ministres ne peuvent pas s’entendre (Eric Besson)

Sarkozy est passé de la présidence bling-bling à la présidence couac-couac (François Hollande)

Souvent les courants d’air proviennent de ce qu’il y a trop d’ouverture (Josselin de Rohan)

Une phrase a été retirée : Quand j'ai appris que Xavier Bertrand appartenait à la Franc-Maçonnerie, je ne me suis pas étonné de le découvrir Maçon ; mais franc, ça m'en bouche un coin (François Fillon), cité par L'Express, son cabinet a fait savoir que la phrase était apocryphe.
Par Stéphane Bougere - Publié dans : Humour
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Mardi 9 décembre 2008


Noël Mamère
envoyé par vertlaval


Mamère n'est tellement pas de gauche qu'hier, lors d'un débat avec J.F. Copé, qui fut d'ailleurs particulièrement brillant à cette occasion,  il a critiqué la réforme du gouvernement relative à la suppression du la pub sur le service public en utilisant un argument que même la droite madeliniste n’aurait jamais osé proposer. En fait, ce n'est pas la réforme en elle-même que Mamère a critiqué, mais les modalités de mise en oeuvre de celle-ci. Mamère a indiqué qu'il était favorable à la suppression de la pub sur France Télévision, mais qu'il était en désaccord sur les modalités de financement de cette réforme. Selon lui, il aurait fallu augmenter considérablement le prix de la redevance télé pour pouvoir financer le nouveau service public. Rappelons juste à M. Mamère que si la TVA est l'impôt le plus injuste qui soit, il en va de même  pour la taxe relative à la redevance télé. En effet, comme pour la TVA, il n'y a, en la matière, aucune progressivité concernant les sommes à payer. Le prix payé est donc exactement le même pour tous le Français, qu'ils soient smicards ou qu'ils soient aussi fortunés que messieurs Pinault, Clavier et Essebag.  Comme idée de gauche, vous conviendrez qu'on a vu mieux.
Il s'agit surtout là d'une nouvelle preuve que Noël Mamère est tout sauf de gauche. D'ailleurs, ce n'est pas demain la veille que les Verts réussiront à attirer au sein de leur électorat plus de 1 % de la classe ouvrière française. Les Verts continueront sans doute d'attirer les voix de quelques fils d'instituteurs partis élevé des chèvres dans le Larzac après avoir fait les Beaux-Arts ou les Cours Florent,  mais pour gagner quelques voix chez les prolos, les vrais de vrais, vous savez, ces gens que les Verts trouvent vulgaires et répugnants, c'est pas encore gagné ! Et on ne peut que s'en réjouir ...

Par Stéphane Bougere - Publié dans : Divers
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